Architecture de pierre

                  

 

                  

 

Petites construction (soue à cochons, poulailler…) fonctionnelles, hier encore.

 

                  

 

                  

 

Gracieux et robustes encadrements d’ouvertures

 

                  

 

                  

 

Toitures en laves qui témoignent d’un temps qui s’éloigne.

 

Dans le Châtillonnais et le Haut-Auxois, comme dans le Mâconnais, le Tonnerrois ou l’Auxerrois, la maison rurale ancienne est en pierre de la cave au toit, du soubassement à la couverture. La pierre est utilisée pour l’habitat des hommes, l’hébergement des animaux et le stockage des récoltes.

Les granges, comme les petites constructions destinées aux élevages d’appoint (porc, volaille…) révèlent la qualité du matériau mis en œuvre et la dextérité de l’artisan.

Les encadrements des petites ouvertures qui ornent encore beaucoup de maisons (mansarde, lucarne, entrée de cave, sortie d’évier…) soulignent le souci du détail et le soin mis à tailler et à poser la pierre.

Les toitures en laves, enfin, témoignent, avec force, de la maîtrise d’un artisan expérimenté, presque disparu aujourd’hui, le lavier. (La technique de la couverture en laves)

Si les murs ont résisté aux intempéries, les couvertures en laves qui, parfois, n’ont pas été l’objet d’attention suffisante, ont été victimes, dés la fin du XIXe siècle, du succès de la tuile mécanique à emboîtement, matériau moins coûteux en main d’œuvre pour la préparation et ne nécessitant pas une grande qualification pour la pose.

Salmaise est un des villages de Côte d’or où la couverture en lave s’est maintenue sur les édifices publics, restaurés dans les années 80 (église, halles, lavoirs) et sur quelques maisons particulières (habitat et petit  hébergement des bêtes (clapier, pigeonnier, colombier, soue…).